Plan séquence cinématique : l'homme échappe à la fin du monde
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Plan séquence cinématique : l'homme échappe à la fin du monde Un plan-séquence cinématique détaillé de 30 secondes où un homme fuit une vague silencieuse d'annihilation à travers neuf environnements, culminant dans une révélation cosmique que l'effondrement est un tour de page par des bâtisseurs colossaux.
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Créez un plan-séquence cinématique continu de 30 secondes où un homme devance la fin du monde - une vague silencieuse d'effondrement qui efface tout à une foulée derrière ses talons - à travers une mégapole, un pont suspendu, un canyon, une forêt de séquoias, des salars, un glacier, une savane, des dunes, une mer ouverte, et une montagne finale. Point culminant : l'effondrement se révèle être quelque chose que personne n'attend.
Aucune coupe, fondu, fondu enchaîné, portail ou changement de scène évident. La caméra reste un seul mouvement physique continu. L'effondrement ne doit jamais le toucher et ne doit jamais tomber à plus de deux pas derrière lui. Chaque changement d'environnement doit venir de ses choix de route - virages, sauts, glissades, escalades - avec l'effacement qui le poursuit à chaque fois.
0:00-0:04 - OUVERTURE ÉPIQUE À FROID
Commencez à l'aube sur un café en terrasse au-dessus d'une mégacité immense, paisible, des oiseaux traversant la brume dorée.
Dans un silence total, le plus haut gratte-ciel de la ligne d'horizon se replie vers le bas en poussière grise dérivante - aucune explosion, aucun son - et une douce vague de dé-création large comme l'horizon commence à rouler vers l'extérieur depuis elle, dissolvant la ville comme du sucre dans la pluie.
Un homme au garde-corps pose son café.
Il court.
0:04-0:09 - LA VILLE ET LE PONT (établir la règle des deux pas)
Il saute de toit en toit tandis que les bâtiments derrière lui se tamisent en poussière en pleine foulée - le toit qu'il quitte se dissolvant toujours à l'instant où son pied arrière le quitte.
La caméra suit au niveau de la course.
Il glisse le long d'un câble sur un grand pont suspendu.
Le pont se déconstruit derrière lui - les câbles se redressant et se déroulant dans la vague de poussière - tandis qu'il sprinte entre des tours qui s'effondrent et plonge depuis l'extrémité lointaine.
0:09-0:15 - LA NATURE TOMBE AUSSI (augmenter l'échelle, resserrer le rythme)
Il atterrit en courant dans un lacet de canyon tandis que les parois du canyon derrière lui s'effritent et montent en tourbillons dans la vague comme des cascades de roche inversées.
Le fond du canyon devient le sol de la forêt - il sprinte maintenant à travers des séquoias géants qui basculent derrière lui en séquence, chaque tronc s'écrasant exactement là où il était, les rayons de soleil stroboscopant à travers les géants qui tombent.
La lisière de la forêt s'ouvre sur des salés blancs éblouissants - la croûte se brisant derrière ses talons en pétales blancs montants.
Le sel durcit en glace bleue - un glacier - vêlant derrière lui en blocs de la taille de cathédrales tandis qu'il saute des crevasses.
0:15-0:21 - LE MONDE COURT AVEC LUI (la section la plus rapide)
La glace cède la place à une savane dorée en pleine ruée : éléphants, gnous, girafes, lions - prédateurs et proies épaule contre épaule - et il court PARMI eux, la main brièvement sur le flanc d'un gnou, poussière et lumière dorée partout.
Le troupeau se déverse sur une crête de dune ; les animaux s'écartent ; le sable se termine en océan ouvert - et il ne s'arrête pas : il court sur l'eau sur le dos de baleines qui remontent, chaque grand dos plongeant derrière lui dans la mer qui se dissout.
La dernière baleine le lance sur une roche noire.
Il grimpe la montagne tandis que le monde entier derrière lui - mer, dunes, savane, glacier, forêt, canyon, pont, ville - pend comme une photographie déchirée qui se défait aux bords.
0:21-0:25 - LE BORD (arrêt net)
Il se hisse sur le sommet. Il n'y a rien au-delà. Pas d'horizon. Seulement une lumière douce.
Il se retourne.
La vague de dé-création roule la montagne vers lui, douce comme une marée.
Plus nulle part.
Il ferme les yeux - et fait un pas dans le vide.
0:25-0:30 - LE POINT CULMINANT : LA PAGE SE TOURNE
Il tombe à travers la blancheur - et atterrit, avec une douceur impossible, dans la paume d'une main colossale.
La caméra s'élargit, et plus large, et la vérité arrive :
Des bâtisseurs vastes, calmes, à moitié visibles - des figures de la taille du temps - roulent le vieux monde derrière lui comme une peinture terminée, l'"effondrement" n'étant que le bord de la page qui se soulève… et déroulent un NOUVEAU monde devant : des montagnes fraîches, des rivières humides, une jeune ville d'échafaudages attrapant la première lumière.
La main le dépose sur une herbe nouvelle, encore fumante de rosée.
La poussière du vieux monde se dépose dans le sol du nouveau monde.
Il se tient là, sans café, vivant, à l'aube à nouveau.
Il commence à marcher vers la jeune ville.
Loin derrière lui sur l'horizon frais, silencieusement, une seule tour d'échafaudage se replie en poussière.
Il l'entend.
Il sourit.
Il commence à courir.
Terminez exactement sur sa première foulée.
Utilisez des coupes de correspondance entre les environnements : gratte-ciel qui se replie → chute de roche du canyon → séismatch qui tombent → salés qui se brisent → glacier qui vêle → ruée → dos de baleines → sommet de roche noire → monde roulé → monde déroulé.
Les transitions s'accélèrent de toutes les 5 secondes à toutes les 2 secondes à la séquence des baleines ; un arrêt net au sommet ; puis la révélation la plus large et la plus lente dans la séquence finale.
L'effondrement est silencieux - aucun son sauf son souffle et ses pas. Aucune explosion, aucun rugissement, aucun grondement.
Style visuel : dissolution grise douce, belle plutôt que violente, la lumière traversant tout. Les bâtisseurs ne sont jamais entièrement visibles - seulement des silhouettes colossales à moitié vues. Le nouveau monde est HUMIDE - des rivières encore en train de se creuser, des montagnes fraîches, de la vapeur qui monte.
Ton : épique, à bout de souffle, impressionnant, cinématique, photoréaliste, terrifiant puis tendre, plein de merveille.
Règle la plus importante : l'effondrement doit poursuivre son corps à travers chaque monde, jamais plus de deux pas derrière, et sa route doit décider chaque changement d'environnement - virages, sauts, glissades, montées.
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Références
- Catégorie: Prompts creative
- Source: https://x.com/umesh_ai/status/2091754073255190757
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